Packaging et points de vente : meilleurs alliés du mieux-manger

marketvalue · juin 19, 2018 · Actualités · 0 comments

Plus qu’une tendance, le mieux-manger est une préoccupation majeure pour les consommateurs et exige un changement de posture radical de la part des marques et des retailers…

Notre alimentation cristallise de nombreux enjeux : impact sur notre santé, économie, bien-être animal, environnement. Aussi, que l’on choisisse d’adopter un « régime » conforme à nos convictions (comme le prouve l’engouement pour le veganisme) ou d’opérer des arbitrages pour tendre vers une alimentation plus saine et responsable, mieux-manger exige désormais une vigilance quotidienne. Selon l’étude menée par Opinion way pour Team Créatif Group*, 9 Français sur 10 déclarent lire les information sur les dos et côtés des packagings et 48% attendent des services en magasin pour les aider à mieux manger.

Et c’est là qu’entrent en scène les questions d’étiquettes et d’informations sur le lieu de vente. Toujours plus informés et sensibilisés, nous voulons voir, constater, vérifier et surtout valider par nos propres yeux que ce que l’on nous vend est vrai. Cette quête de vérité augure le grand retour du marketing de preuves.

Les dos de packaging sont analysés à la loupe comme le serait un passeport à la douane. Et parallèlement, le point de vente devient un laboratoire au sein duquel éprouver concrètement la qualité des aliments, en témoignent les exemples ci-dessous.

 

1. Traçabilité

  • Pour répondre aux exigences de traçabilité et de sécurité alimentaires, le Supermarché du Futur de Coop, à Milan, intègre 54 miroirs connectés qui agissent comme des étiquettes augmentées. À l’aide de capteurs de mouvement, ces surfaces reflètent la réalité d’un produit et affichent son lieu d’origine, le nombre de calories qu’il contient, son prix, les potentiels allergènes et même son empreinte carbone.

 

 

2. Fraîcheur

  • Au Brésil, l’enseigne Zola Sul propose à ses clients de récolter leurs légumes directement dans le linéaire de ses supermarchés, réduisant toujours davantage la distance entre la terre et l’assiette. Les semaines suivant l’installation, Zona Sul annonçait une augmentation de 30% de la préférence client et 18% d’augmentation des ventes pour la catégorie fruits & légumes.

 

 

3. Bons réflexes

  • Les supermarchés Albert Heijn, à Anvers, ne présentent plus de sucreries en caisse. « L’idée derrière l’intégration de ces caisses saines est d’inciter le client à préférer des produits sains aux bonbons », explique l’enseigne. 

 

 

Les initiatives inspirantes sont multiples. Toutefois dans un contexte de défiance à l’égard de l’industrie agroalimentaire, en témoigne le succès de l’émission Cash Investigation entre autre, les exigences des consommateurs sont grandissantes. À charge pour les retailers et leurs agences d’y répondre.

*Étude « Packaging et points de vente : meilleurs alliés du mieux-manger », Opinion Way pour Team Créatif Group – juin 2018

 

Sorry, the comment form is closed at this time.